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La paroxétine est plus connue sous le nom de Deroxat
10 juin 2009 Examen de l'efficacité de la Paroxetine dans le bégaiement développemental persistant.
Busan P, Battaglini PP, Borelli M, Evaristo P, Monti F, Pelamatti G. From the BRAIN Center of Neuroscience, Department of Life Sciences, University of Trieste, dagger Mental Health Department, Azienda per i Servizi Sanitari n.1, and Departments of double dagger Clinical and Experimental Medicine and Clinical and Experimental Neuroscience, and section signPsychology, University of Trieste, Italy. OBJECTIF : La Paroxetine a été rapportée comme étant utile pour la gestion des symptômes du bégaiement, mais seulement quelques rapports ont examinés ses effets. Nous avons examiné l'efficacité de la paroxetine dans une étude à placebo-contrôlé, entremêlé.
METHODES : Cinq sujets bègues ont reçu de la paroxetine à raison de 20 mg une fois par jour le soir pendant 12 semaines, et 5 ont reçu un placebo. Les pourcentages de mots bégayés et de mouvements liés au bégaiement pendant la parole étaient mesurés à un niveau de base, et après 6 et 12 semaines de traitement. De plus, l'excitabilité du cortex moteur primaire gauche était mesuré en utilisant la stimulation magnétique transcrânienne. De façon spécifique, les seuils moteurs actifs et au repos et la période corticale silencieuse (CSP) était obtenus aux mêmes périodes dans les deux groupes.
RESULTATS : La Paroxetine n'a pas affecté le pourcentage de mots bégayés entre les groupes. Les mouvements liés au bégaiement, cependant, pendant la parole, des régions musculaires faciales étaient significativement réduites chez les sujets traités avec la paroxetine. Finalement, l'administration de paroxetine a raccourci le CSP, sans effet sur les seuils moteurs.
CONCLUSION : La Paroxetine peut être utile pour une gestion qualitative des symptômes du bégaiement et peut agir sur le cerveau bégayant par diminution de l'inhibition intracorticale, comme le révéle le raccourcissement du CSP après administration de la paroxetine.
Le bégaiement, ceux qui ne l'héritent pas se seraient cogné la tête étant petits ? Compromis génétique ou neurologique chez les personnes bègues Rédigé d'après Per Alm, 2007 Par Glyndon Riley
page d'origine Les principaux chercheurs dans le domaine du bégaiement, ces 70 dernières années, ont suggéré deux types de vulnérabilité pour développer le bégaiement, (1) un antécédent de bégaiement chez les parents proches et (2) un antécédent de compromis neurologique dû à un faible poids à la naissance, des commotions cérébrales (secousses), etc. West, Nelson, et Berry (1939), Bohme (1968), et Poulos et Webster (1991) sont des exemples d'études qui ont examiné les deux types de vulnérabilité. Alm (2007) a divisé 32 adultes qui bégaient en deux groupes, "Elevé" et "Faible" en fonction de (ADHD) basés sur les symptômes cliniques. Il a déterminé l'antécédent héréditaire et neurologique de chaque personne. Il a trouvé que "il était clair que les accidents neurologiques précoces étaient plus courant dans le groupe TDAH-élévé." Naissance prématurée, autres complications de naissance, et blessure à la tête étaient plus élévées. (voir Tableau 1).
Les TDAH-Elevé contre TDAH-Faible sont fortement liés à "seulement hérédité" et à "seulement incidents neurologiques." La plupart des sujets-hérédité étaient dans le groupe TDAH-Faible tandis que la plupart des sujets-incident-neurologique étaient dans le groupe TDAH-élevé (voir tableau 2).
La littérature médicale décrit des accidents neurologiques liés au TDAH qui implique des problèmes dans les noyaux gris centraux et le lobe frontal. L'anoxie (oxygène réduite pour le cerveau) est courante pendant les complications à la naissance et peut affecter le système de la dopamine et réduire l'efficacité des fonctions moteur-parole qui sont partiellement contrôlées par les noyaux gris centraux. Wu, Maguire, Riley, et al (1997) ont rapporté qu'un groupe d'adultes avaient entre 50% et 300% plus de dopamine dans les noyaux gris centraux qu'un groupe de contrôles. Cet excès de dopamine pourrait être lié à des incidents neurologiques de l'enfance ou à l'hérédité.
Alm conclut, "Les données de l'étude récente suggère que des facteurs génétiques et des incidents neurologiques précoces peuvent avoir un effet additif … on pourrait s'attendre à trouver un continuum entre deux groupes hypothétiquement extrêmes avec un bégaiement génétique 'pur' et des incidents neurologiques 'pur'.
Plus de recherches de ce type sont certainement nécéssaires.
References Alm, P.A. & Risberg, J. (2007). Stuttering in adults: The acoustic startle response, temperamental traits, and biological factors. Journal of Communication Disorders, 40, 1-41. Bohme, G. (1968). Stammering and cerebral lesions in early childhood. Examinations of 802 children and adults with cerebral lesions. Folia Phoniatrica, 20, 239-249. Poulos, M.G. & Webster, W.G. (1991). Family history as a basis for subgrouping people who stutter. Journal of Speech and Hearing Research, 34, 5-10. West, R., Nelson, S., & Berry, M. (1939). The heredity of stuttering. Quarterly Journal of Speech, 25, 23-30. Wu, J.C., Maguire, G.A., Riley, G.D., Lee, A., Keator, D., Tang, C., Fallon, J. & Najafi, A. (1997). Increased dopamine activity associated with stuttering. Neuroreport, 8, 767-770
Comment ai-je fait pour ne jamais publier de post sur ce livre, je ne sais pas, mais voilà l'erreur réparée !
L'Histoire d'un Bègue est tout simplement un des romans-témoignages les plus recommandables, les plus simples, les moins fantasques qui aie jamais été écrit sur le bégaiement. C'est le tout premier livre que j'ai lu sur le sujet.
Le livre raconte le parcours de Frederick P. Murray, ressemblant, dans les émotions, et les sentiments, à celui de beaucoup d'enfants et d'adultes bègues, à ceci près que le petit Fred devient le Dr Murray, docteur, thérapeute et spécialiste du bégaiement.
Un homme qui devient médecin, qui fait le tour du monde du bégaiement, mais que le monstre bégaiement déchire de la même façon -tragique et émouvante- que des millions d'autres gens depuis des millénaires.
D'une simplicité exemplaire, carré, il est difficile de trouver un défaut au roman-témoignage de Fred Murray. "L'Histoire d'un Bègue" est devenu pratiquement un standard : il est cité dans d'autres romans,dans différents écrits d'amateurs, ou de spécialistes, défenseurs de théories pourtant opposées !
C'est dans ce livre, pendant un de ces moments trop rares où tout mon être se sent dégagé du bégaiement, que votre serviteur, complètement effaré, a lu et relu cent mille fois le passage sur les 4 patients du Dr R.K. Jones. Depuis, je ne m'en suis jamais remis. Pourquoi croyez-vous que j'ai crée ce blog ?
Pour trouver le livre : Sur Google Association Parole Bégaiement
Je trouve les témoignages sur les médicaments et le bégaiement passionnants ! Surtout si on peut essayer de relier tout ça à un petit peu de connaissance en neuro.
Le bégaiement, un casse-tête chinois ? Dimanche 12 juillet 2009 - The Stuttering Brain Plus de détails sur les gènes, (récentes recherches en Chine) J'avais parlé de cet article de génétique venant de Chine, maintenant publié dans Western journal: J Hum Genet. 2009 Jul 10 qui devrait nous inciter à être rassuré sur sa qualité. La recherche suggère qu'il y a un lien entre les gènes actifs pour le système de la dopamine et le bégaiement. La dopamine agit sur les connexions entre les neurones de deux façons, via le niveau de dopamine et via le niveau de récepteurs de dopamine qui modulent le niveau de dopamine. Jerry Maguire me suggère que le résultat
apporte un soutien à leur théorie de la dopamine du bégaiement, qui est qu'une hyperactivité des récepteurs D2 contribue au bégaiement. Beaucoup de nos médicaments efficaces ciblent spécifiquement le récepteur D2, comme la rispéridone, l'olanzapine, l'aripiprazole et d'autres.
J'ai aussi envoyé un mail à Dennis Drayna mais il n'a pas répondu.
Voici le résumé :
Association entre les gènes dopaminergiques (SLC6A3 et DRD2) et le bégaiement dans le population chinoise Han. Lan J, Song M, Pan C, Zhuang G, Wang Y, Ma W, Chu Q, Lai Q, Xu F, Li Y, Liu L, Wang W. Department of Genetics, College of Life Sciences, Graduate University of Chinese Academy of Sciences, Beijing, PR China.
Le fonctionnement normal du système dopaminergique est nécessaire pour la fluence de la parole. Il y a eu des preuves que les activités des transporteurs de dopamine (DAT) et du récepteur de dopamine D2 (DRD2) pourraient être altérées chez les personnes avec des disfluences de la parole. Cette étude a pour but de vérifier la corrélation possible entre deux gènes dopaminergiques (SLC6A3 et DRD2) et le trouble de la fluence, et de déterminer les fréquences alléliques des cinq polymorphismes mono-nucléotide (SNPs) (rs2617604, rs28364997, rs28364998 dans SLC6A3 et rs6275, rs6277 dans DRD2) parmi les patients chinois Han souffrant de ce trouble. Un échantillon de 112 patients avec des disfluences de la parole et 112 contrôles de même sexe étaient compris dans cette étude. Les résultats montrent que la présence de l'allèle C à rs6277 dans le gène DRD2 est associé à une prédisposition accrûe au trouble, tandis que l'allèle T est protecteur. L'haplotype 939T/957T est aussi un facteur protecteur.
Journal of Human Genetics advance online publication, 10 July 2009; doi:10.1038/jhg.2009.60.
Comment une personne bègue qui, il y a 10 ans était totalement méprisante et indifférente vis-à-vis de la recherche sur son trouble, s'est-elle brusquement prise de passion pour elle jusqu'à ouvrir un blog ? Par désespoir ? Non. Par ennui ? Non. Par un oeil neuf, tout simplement. Résultat : depuis 2007, Un Olivier sur un Iceberg vous tient au courant des découvertes, et vous propose des traductions et résumés scientifiques sur les révélations de la recherche sur le bégaiement qui vont vous stupéfier.
Bienvenue dans l'une des enquêtes scientifiques les plus passionnantes et les plus excitantes qui soient.
Malgré le soin et les efforts apportés à ces textes, les erreurs sont toujours possibles, surtout en ce qui concerne les termes médicaux. Merci de votre indulgence.
Qu'est-ce qui cause le bégaiement ? M.Sommer & C.Büchel (2004), téléchargé 250 fois, visité plus de 4500 fois. Lire sur le blog - Télécharger le PDF
Comment le cerveau répare le bégaiement ? par K.Neumann, C.Kell, A.L.Giraud (2009) Plus ardu, mais synthétique et à la pointe de la recherche. Lire sur le blog - Télécharger le PDF